Ken LoachKen Loach

Ce dimanche 22 mai le festival de Cannes à élu le grand gagnant de cette saison 2016, nous allons tout vous raconter.

Après dix jours de projection de film et la présence d’immenses stars sur la croisette, le verdict est tombé, l’australien George Miller et son jury ont décidé d’attribuer cette prestigieuse récompense à Ken Loach pour son film Moi, Daniel Blake

Ken Loach est un réalisateur britannique né en 1936, il a été primé six fois au Festival de Cannes, également vainqueur de la Palme d’or 2006 pour Le vent se lève mais pas que, plusieurs prix du jury, deux césars du meilleur film étranger et de l’union européenne, prix des lumières et on en passe.

Réalisateur confirmé il remporte encore une fois ce prix, une victoire magnifique avec un film émouvant Moi, Daniel Blake qui raconte l’histoire d’un homme dans le besoin qui fait appel aux aides sociales, lourds problèmes de santé il se voit contraint de retourner trvailler en contre-indication avec son médecin. Daniel fait la connaissance de Rachel, une mère célibataire avec deux enfants, ils vont tenter de se sérrer les coudes comme ils pourront. Le réalisateur tente de dénoncer les aberrations administratives de l’état britannique, voici une citation de son discours “Quand il y a du désespoir, c’est toujours à l’extreme droite que cela profite. Il est urgent de dire qu’un autre monde est possible, et necessaire”.

Neuf prix ont été distribués lors de cette cérémonie, le canadien Xavier Dolan pour son film Juste la fin du monde a reçu le Grand prix, prix de la mise en scène pour le français Olivier Assayas dans Personal Shoper mais aussi Christian Mungiu pour Baccalauréat, prix du scénario à Asghar Fardi pour Le client et son comédien Shahab Hosseni prix d’interprétation masculine. Le prix de l’interprétation féminine a quant à lui été attribué à Jaclyn Jose dans Ma’Rosa, prix du jury à Andréa Arnold dans American Honey, la caméra d’or à Divines le long métrage de Houda Benyamina et pour terminer la Palme d’or du court métrage Timecode à Juanjo Giménez mais notamment une mention spéciale du jury pour le Brésilien Joaulo Mirando Maria dans La jeune fille qui dansait avec le diable.

Cette année encore on peut dire que le Festival de Cannes a eu un magnifique palmarès.

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